Forum RPG Jurassic Park/World
 
AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Maxime Hammerschmidt

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Maxime Hammerschmidt

avatar

Messages : 11
Date d'inscription : 11/08/2015

MessageSujet: Maxime Hammerschmidt   Mar 11 Aoû 2015 - 21:13

Maxime Hammerschmidt









Informations Personnelle


*Nom :

Hammerschmidt parce que mon père était d'origine allemande et que c'était son nom de famille.



*Prénom :

Maxime parce que mes deux parents voulaient un fils et que c'est moi qu'ils ont eu, n'ayant pas de prénom féminin, celui-là demeurant mixte bien qu'inusuel, il devint mon prénom. Ne me plaignez pas, mon frère s'appelle Camille … Ils n'avaient pas d'idée pour un prénom de garçon alors qu'ils voulaient une fille.



*Sexe :  

Féminin parce que … c'est comme ça.



*Age :

32 ans parce que je suis née il y a 32 ans de cela.



*Physique :

Sportive … ce n'est pas rien de le dire. La jeune femme ne se sent en forme que si elle a ses heures de sport quotidiennes, une journée sans sport pour elle revient à une journée sans café pour un accroc à la caféine. Il est évident qu'à passer ses journées à courir ou s'entrainer, le corps s'adapte aux sollicitations que l'on peut avoir de lui. Cela dit je ne connais pas beaucoup de femmes qui se plaindraient du corps que ça lui a donné. Musclée comme il le faut pour pouvoir soulever un fusil le cas échéant, en pleine forme physique et pouvant se vanter d'un ventre plat à faire rougir les top-models squelettiques que l'on peut voir dans les défilés. Ajoutez à cela des fesses forgées par la natation et l'escalade, vous obtenez une belle jeune femme qui souffre pourtant de ne pas se rendre compte de cette beauté. Avant d'être un outil de séduction, son corps est tel qu'il doit être pour pouvoir faire son travail correctement. Aussi ses beaux, et exclusifs, sourires ne sont jamais soulignés par du rouge à lèvres. Ses cheveux châtains sombres ne sont jamais mis en avant par de belles coiffures mais uniquement relevés en une queue de cheval ou un chignon rapide autant que approximatif quand la folie la prend. La beauté féminine qui pourrait être sienne se perd sous beaucoup de simplicité et des tenues plus masculines que féminines dans la vie de tous les jours. Incapable de voir ce qu'elle pourrait être ou ne désirant pas le voir, difficile de le dire.



*Caractère :

Ne vous fiez pas à ce que vous pourriez imaginer si vous la surprenez en débardeur, short et basket, elle est loin d'être la bimbo qui prend soin d'elle pour le seul bonheur des yeux de ses messieurs. Maxime n'est guère du genre à faire des jolis petits sourires séducteurs et papillonner des yeux pour l'attention du premier quidam venu. Elevée par un père militaire, la jeune femme se montre carrée dans ses choix et ses décisions, les règles sont les règles, hors de question de tricher avec elles, on les respecte ou on ne les respecte. Cela aurait pu permettre à la jeune femme de s'assurer un bel avenir car, intelligente, elle aurait pu profiter de sa rigueur pour réussir des études longues. Ses choix, sa vie, ses décisions, ses conflits, en ont décidé autrement et la jeune femme n'a jamais fait de longues études. Elle n'a non plus jamais vraiment donné de sens à sa vie avant de trouver son emploi à Jurassic Park il y a quelques années, pour cause Maxime est capable de faire preuve d'une attitude auto-destructrice majoritairement motivée par nul autre que son père. Il est difficile d'avoir de l'influence sur elle mais quand il s'agit de son père, elle l'a sous la peau, douloureux, grouillant et chatouillant tous ses points sensibles même sans avoir rien fait. Sans doute est-ce de là que vient son cynisme habituel, cette façon qu'elle a de voir le monde en observant attentivement ce qui l'entoure et en cherchant toujours, invariablement ce qui va mal se passer. Traitez-là de paranoïaque si vous voulez mais quand votre enfant approchera trop d'une clôture électrifiée, elle l'attrapera par le col pour l'empêcher de se griller comme un toast. D'ailleurs il convient de signaler que la traiter de paranoïaque ne serait pas votre mauvaise idée, à cheval sur les manières, héritage de sa mère, la jeune femme supporte mal le manque de respect, le manque de manière et tout ce qui peut s'en rapprocher.



*Aime:

Courtoisie et politesse vous apporteront les faveurs de la jeune femme. Un barbecue au clair de lune ravira ses papilles comme elle préférera toujours se détendre une bière à la main qu'à choisir péniblement un grand cru. Préférez l'honnêteté quand vous lui parlez, le mensonge lui donne de l'urticaire et la vérité vous permettra d'obtenir une oreille bien plus attentive de sa part. Si vous désirez l'amadouer rien ne fera plus d'effet qu'un bon thé soigneusement préparé sans lait et sans sucre. N'ayez pas peur de vous faire curieux en sa présence, tant que ce n'est pas d'elle que vous voulez savoir plus, elle se fera un plaisir de vous expliquer ce que vous voulez savoir. Le sport est vital pour elle, elle pratique toujours en solitaire mais risquez-vous à venir l'aborder elle pourra peut-être vous accepter. Une tarte à la myrtille ne peut JAMAIS être refusée.



*Déteste:

Ne lui manquez pas de respect, la prendre de haut serait une erreur difficile à effacer de sa mémoire. L'amadouer avec une glace ne fonctionnera, la demoiselle supporte très mal le lait. Bob est un écureuil et non un rat à grosse queue, Indiana un berger australien et non une bête sanguinaire, ils sont de la famille, ne les insultez pas devant Maxime. On ne parle pas boulot en dehors de l'enceinte du parc. Elle est une femme qui manie les armes et elle le sait, ce n'est ni sexy, ni carrément le pied et sûrement pas un fantasme. Non et définitivement non elle ne se laissera ni bander les yeux, ni attacher les mains. Elle ne mange pas de chocolat et pas de Nutella mais non, sa vie n'est pas nulle pour autant. Les oreillettes dans les oreilles veulent dire "Foutez-moi la paix". Son prénom est mixte et pas masculin, elle n'a pas changé de sexe !



*Histoire :

« Tu n'as que neuf ans ? C'est ça ton excuse ? Ce n'est pas une excuse. » Wilhelm Hammerschmidt, père
Cela plante l'humeur familiale qui a régné dans ma famille pendant mon enfance. Tout du moins en ce qui concerne mon père. Militaire depuis sa majorité, il ne savait vivre, penser et respirer que de façon militaire. J'avais fait mon premier pas dans la vie en étant une déception sans pareille, pour cause d'être une fille et non, comme mes deux parents l'avaient espérés, un garçon. Mon prénom était celui qu'ils avaient décidé pour leur fils qu'ils devaient avoir, celui que je n'étais pas au moment où je suis née. Pas de chance pour eux, d'un autre côté s'ils avaient simplement posé la question à la bonne personne au bon moment, ils n'auraient pas eu de déception. Par la suite je n'ai été que déception et déception pour mon père, quoi que je fasse, qu'importe le nombre d'heures que je m'entrainais, le mal que je me donnais pour devenir meilleure, pour devenir plus forte. Je n'avais que neuf ans au moment où il me dit que mon âge ne serait jamais une excuse. Un parcours d'entrainement pour militaire à une gamine, voilà son idée de l'éducation, cela et le combat au corps à corps sans jamais oublier de me faire remarquer que j'étais trop faible pour le faire tomber, pour le déstabiliser ou même pour l'inquiéter. Ni rire, ni sourire avec mon père dans la première partie de ma vie et pour l'heure les entrainements étaient encore doux, n'incluaient pas le maniement d'une arme, il s'agissait juste de ce qu'il appelait un échauffement pour me préparer à la vie. Le seul bon point là-dedans c'est que ça m'apprenait le sens de l'organisation, ma vie était réglée par mon père de façon parfaitement militaire, footing, petit déjeuner, école, goûter en revenant puis entrainement jusqu'à ce qu'il soit l'heure de faire les devoirs quand maman revenait, ensuite dîner, lecture au lit et sommeil réparateur d'une journée éprouvante. Je dois laisser ça à mon père malgré tout, il m'a appris à m'organiser et gérer mes journées comme mon temps. Le sens du devoir, des obligations, quelque part des responsabilités.

« Fatiguée ? Tu me prends pour une idiote ? Ton père ne vient pas entrainer ton cerveau, il ne peut pas être fatigué. Allez, recommence ! » Lena Hammerschmidt, mère
Douze ans et je suis assise dans la table de la cuisine, entendant ma mère me dire cela. En un sens elle n'avait pas tort, mon père n'entrainait pas vraiment mon cerveau mais ses exercices pompaient sérieusement dans mon attention, dans mon énergie. Ma fierté d'être une véritable tête à l'école s'était envolée quand j'avais été envoyée dans une section trilingue, autre façon de dire que je bûchais plus que les autres élèves pendant les cours, en dehors des cours et que mes activités extra-scolaires, programmées par mon père tenaient entièrement du livre du bon petit soldat. Ajoutons à ce qu'il me demandait avant ma douzième année le maniement des armes à feu et des armes à blanche. Couteau de chasse dans la main d'une fillette de douze ans, pas le genre de choses qu'on a l'habitude de voir mais apparemment ce monde est dangereux, plein de personnes qui me voudront du mal et dont je devrai savoir me défendre. Pourtant le monde militaire abandonné le temps de venir dans la cuisine affronter le général en chef des devoirs, ma mère, tout ce que j'entends est qu'il ne faut pas se battre, que c'est mal, qu'il faut toujours préférer les mots aux maux. Pédagogie zéro pour ce couple, tant pis je compose avec tant bien que mal. Pour mon père je m'entraine et j'apprends à me défendre, à me battre, pour ma mère je fais en sorte d'être dans les trois premiers de ma classe. De lourdes responsabilités que ces deux-là pour une seule fillette et les pleurs nocturnes de mon petit frère ne m'aident pas. Lui a hérité d'un prénom féminin parce que mes parents avaient trouvé en moi le parfait petit garçon qu'ils espéraient avoir. Le pauvre ne savait pas encore ce qui l'attendait alors que, relevée de mon lit par ses cris, je le berce doucement en chantonnant une petite chanson douce. La seule que je connaisse vraiment, pas une berceuse mais une chanson que j'ai souvent entendu sur le lecteur vinyle de mes parents. Il s'endort et je le recouche avant de retrouver le confort de mon lit.

« Tu sais, les parents ils t'aiment bien, tu dois pas croire que c'est pas vrai. » Camille Hammerschmidt, petit frère
J'ai dix-sept ans et ma vie est un chaos improbable, pour changer des autres jours je me suis pris la tête avec mon père et avec ma mère. Jamais les deux en même temps, non, l'un après l'autre. D'abord ma mère parce qu'elle est persuadée que je ne fais rien pour réussir mes études, non c'est vrai qu'être première de sa classe est un pur fruit du hasard et qu'il ne s'agit en aucun cas de travail mais bien, je devrai m'en douter, d'une chance insolente qui ne reflète en rien mes capacités. Mon père quand à lui avait jugé que j'étais molle pendant son entrainement du jour. Au menu du parcours, du combat, du tir, de la natation et finalement corps à corps. Plus les années passaient plus il en rajoutait au menu, plus il cherchait à faire de moi une bonne militaire, plus je l'entendais me dire qu'il était important que je choisisse une voie de carrière loin de l'armée. Ma mère semblait avoir un plan de carrière tout tracé pour moi. Puisque j'adorais la médecine, son idée fixe mais je n'aimais en rien la médecine, il était parfaitement logique que je me lance dans des études de médecine pour devenir ensuite une médecin généraliste. Evidemment ça tient un certain sens quand on y réfléchit bien mais à ceci près que si j'étais dans une section scientifique c'était son idée à elle. Si j'étudiais trois langues étrangères c'était son idée. S'il était hors de question que je passe le permis c'était son idée. Quand à Camille et bien il vivait la vie que je crois que j'aurai aimé avoir. Tandis qu'en ce samedi soir j'étais assise dans le jardin, me demandant combien mes parents hurleraient s'ils me voyaient boire la bière que j'avais prise dans le frigo, il était dans le canapé. Il riait aux éclats devant je ne sais quoi à la télévision, lui bien calé entre notre père et notre mère. C'est alors que je rangeais la bière pour monter dans ma chambre qu'il s'est planté devant moi pour me lancer sa petite bombe. J'ai juste secoué la tête, l'écartant de mon passage d'un geste autoritaire mais demeurant doux avant de gagner ma chambre. Qu'est-ce qu'il en savait lui d'abord du haut de ses cinq ans ?

« Qui est le petit enfoiré qui vient de dire ça ? » Walter Lindecker, instructeur militaire
Je crois que c'est entendant cette phrase que j'ai vraiment compris que je venais de couper le lien avec mes parents. Pour cause, le jour exact de mes dix-huit ans, j'avais décidé de m'engager et de rejoindre l'armée. Ca ne plut ni à mon père, ni à ma mère bien entendu, le seul qui sut m'encourager fut mon frère qui ne trouva rien de plus spirituel que de me dire de leurs botter les fesses. Ma mère hurlait à mes capacités intellectuelles que j'allais sacrifier stupidement en me faisant tuer comme une idiote alors que j'aurai pu sauver des vies. Commentaire accueilli d'un haussement d'épaule s'ensuivant de quelques mots sur ma préférence à tuer volontairement qu'à faire mourir involontairement. Une gifle ponctua ma phrase, sans doute méritée toutefois. De mon père je n'entendis pas grand chose, il avait son air bougon, noir, fermé, celui qu'il prenait habituellement quand je le décevais par mes performances, son air habituel quand je parvenais à surpasser ce que j'avais fait jusque là mais que ça n'était pas assez à son goût. Il ne dit rien, se contentant de me regarder en secouant la tête comme pour condamner mon agissement. Ce n'est qu'au moment de monter dans le bus qu'il posa la main sur mon épaule, geste accueilli par un haussement d'épaule visant à chasser sa main de façon négligente. Il serra sa poigne, se pencha vers moi et murmura doucement quelques mots à mon oreille. Par soucis de discrétion je ne rentrerai pas dans les détails de son petit monologue mais l'idée essentielle portait sur la sale petite gosse irrespectueuse et ingrate que j'étais. Sur le fait qu'il était inutile que je remette un jour les pieds chez eux, que j'approche d'eux, que je pense à venir boire le café et que j'approche mon petit frère. Il me fit part de la déception éternelle que j'étais pour lui et je me contentais d'un stupide "c'est réciproque" qui me valut une gifle, par chance sur l'autre joue, ce qui permit d'équilibrer la couleur entre la joue gauche et la joue droite. Ce fut mes derniers propos avec mon père et la dernière fois que je voyais mes parents. Quatorze années plus tard, il ne demeure plus aucune forme de regret et puis ils auraient dû être contents, selon ma mère je pouvais devenir ce que je voulais, ils ont coupé à Alex Delarge, Hannibal Lecter et Ma Baker, c'est plutôt pas mal je trouve.

« Parait que t'es douée avec un fusil d'éclaireur, ça te dit de rejoindre mon équipe ? » Terrence "Deadhand" Duncan, mercenaire
Vingt-et-un ans, après deux années et demi brillantes à l'armée, on me fait savoir qu'on se passera désormais de mes bons et loyaux services. En cause ma trop grande gueule (notez que c'est la seule fois qu'on m'a dit ça de ma vie), ma défiance envers un supérieur, bagarre dans un bar, coup et blessure sur un officier. Pour replacer les choses, tout avait commencé quand j'avais décidé de rejoindre la troupe des éclaireurs, la première sur le terrain, pratiquement seule, solitaire dans mes missions, j'aimais cela plus que tout. Plus les années passaient plus j'avais du mal à côtoyer des humains, ma foi en humanité se mourrait quand je lisais un journal ou que les informations passaient à la télévision. Ce monde se divisait entre ceux qui donnaient des coups de pieds retournés dans la tronche façon Chuck Norris et ceux qui cognaient d'un direct digne de Tyson. Après une mission d'entrainement je venais faire un rapport à mon supérieur, comme s'il s'agissait d'une véritable mission. Celui-ci était pour le coup l'instructeur qui avait été mien pendant mon année d'entrainement. Il était en pleine séance d'entrainement au combat, le genre qu'il affectionnait bien, prendre un confirmé baraqué et sur-entrainé genre super-soldat pour fracasser les petits nouveaux, pas vraiment mon genre mais il paraît que ça donnait de bons résultats moi, j'y croyais moyennement. Le rapport fut bref et concis, satisfaisant selon son propre mot quand je terminais mais au moment de rompre, je me permis de faire remarquer que le petit nouveau en avait eu largement pour son compte. Il suffisait de voir son regard pour s'en rendre compte. L'instructeur en décida de même et dans un geste peu habituel chez moi je me permis de l'aider, tant bien que mal à se redresser au moins sur les rotules. L'instructeur l'enfonça plus encore et c'est en sentant rouler une larme sur mon bras que je me sentis un devoir protecteur. Je me relevais pour faire remarquer que ses méthodes dépassées ne donnaient des résultats qu'à un prix inutile et que s'il le souhaitait je me tenais prête à lui faire tester sa médecine. Il ne manqua pas de reporter cela bien entendu et moi de me faire avoir d'un blâme sans doute mérité mais qui n'en demeurerait pas là quand, pendant ma mise à pied d'une semaine nous nous retrouvâmes dans un bar. Il me demanda quand il aurait sa leçon et je proposais de suite et maintenant. Sans doute que s'il avait été plus fort et qu'il m'avait battue il ne se serait pas senti de faire un rapport sur mes agissements. Le fait était qu'enseigner depuis trente ans, un ventre bien-portant et un manque évident de sport l'avaient rendu flasque, mou et affreusement prévisible. Le lendemain j'étais convoquée et renvoyée, je ne cherchais pas même à me défendre, la moitié du bar était des civils dont on n'aurait pas écouté la version, l'autre moitié des jeunes qui le subissaient comme instructeur, ils n'auraient jamais ouvert leur bouche contre lui. C'est après quatre pas hors de mon camp que j'entendis la voix du mercenaire, comment avait-il su demeure un mystère mais sans hésitation, j'acceptais son offre.

« Messieurs, voyons, ce n'est pas ainsi qu'on traite une dame. Moins encore quand elle a de dangereux dons télékinétiques. » Maxime Hammerschmidt
La confiance. Un mot dont j'avais ignoré tout à la fois la prononciation et la signification. Pourtant dans ce quatuor que nous formions, je me sentais en confiance. Mercenaires, c'est vrai mais en aucun cas en mal. Spécialiste de la reconnaissance, identification des menaces, analyse du terrain, champ d'action, principalement dans le monde du repérage, évidemment dans l'action également quand les besoins l'exigeaient. Nos terrains de jeux étaient principalement l'amérique du sud car il faut bien du monde pour aider les libérateurs du peuple à aider leurs frères et sœurs opprimés par un dictateur qui fut, en son temps, lui-même un libérateur du peuple. L'Afrique connaissait aussi un franc succès pour des mercenaires, la police avait besoin d'aide pour identifier des planques de trafiquants de drogue, parfois pour les neutraliser. J'aimais que nous ayons, derrière l'apparence évidente du mercenariat, une certaine morale. Elle était douteuse, elle était bancale, elle était même parfois tordue mais elle était là. Etait-il plus morale d'aider une police africaine qui allait faire flamber un entrepôt avec les trafiquants de drogue à l'intérieur mais aussi des employés parfois esclaves que d'aider un libérateur du peuple à ne pas se faire exploser sur un champ de mine poser par un dictateur abusant de privilèges et esclavageant indirectement son peuple ? Ma vision manichéenne était aussi floue que j'étais devenue cynique. Sans doute est-ce même la cause de la phrase que je prononçais tandis que devant moi se tenaient deux gardes du corps. Nous étions quelque part en Europe de l'Est dans un ancien pays de l'URSS dont le nom m'échappe car cette aventure s'est passée voilà huit ans. Nous cherchions, pour le compte d'un organisme gouvernemental secret dont je tairai le nom, une mallette et son contenu qui demeurait en possession d'un mafieux local. J'avais espéré que le mélange de vodka et de tranquillisants que j'avais fait avaler à l'homme en question suffirait, hélas il apparaissait que deux cent kilos avaient certains avantages quand aux drogues et l'alcool. Dans cette ruelle froide, baignée d'un brouillard léger j'aurai pu penser que j'allais mourir, tenue de cocktail, talons hauts et broche dans les cheveux ne font pas des armes redoutables face à des MP5. Terminant ma phrase, je levais mes mains à leur demande, les bouts de mes index et mes pouces entrent en contact, désignant des cercles que je pointe vers eux. Sourire, haussement de sourcils amusés, rire. J'en regarde un très sérieusement, l'air déterminé avant de souffler un petit "pan" et de le voir s'effondrer au sol. Le deuxième sursaute sur son arme et manque de la lâcher. "pan". Il s'effondre à son tour et je souris. Je me tourne et adresse un clin d'oeil derrière entendant dans mon oreillette un "vous payez la tournée ce soir, milady". Le troisième membre de ce quatuor formidable, un anglais, Bartholomew "Zaïtsev" Ackerman, un tireur d'élite à la précision mortelle. Ses cinquante-sept ans n'étaient là que pour lui permettre de se vanter de tirer pas trop mal pour un petit vieux.

« Toutes les bonnes choses ont une fin, hein ? C'est fou mais je croyais que ça … tout ça … ça serait éternel. » Michael Curtis "Hammer", mercenaire.
Ne vous laissez pas impressionner par son pseudonyme, c'était juste une façon de frimer, il n'a jamais utilisé un marteau de sa vie et ça valait mieux pour tout le monde. Spécialiste du combat au corps à corps et de la photographie, il était aussi un passionné de musique et il avait une réplique qu'il adorait mettre dans ses combats "Stop … Hammer time !". Evidemment un jour ou l'autre notre petit quatuor allait forcément connaître un coup d'arrêt et ça devait arriver. C'était peu après la mission en Europe de l'Est. Une nouvelle mission nous était proposée et elle a été le théâtre d'une petite dispute entre nous, enfin quand je dis petite, comprenez que nous nous sommes séparés deux et deux. Deadhand avait toujours su nous trouver des missions, des objectifs, des employeurs, je ne veux même pas savoir comment aujourd'hui, mais là, cette fois, nous avons heurté un mur. La démocratie régnait entre nous mais que devait-il se passer quand les choses se voulaient être un deux contre deux ? La mission était de récupérer des diamants de guerre pendant leur transaction. En plein Londres. En pleine journée. Dans une bijouterie pleine de clients. Le british et moi avons été contre dès la première seconde, Deadhand voyait la somme rondelette qui nous attendait à la sortie et Hammer … Hammer était incapable de prendre une décision par lui-même et il avait toujours été très intéressé de toute façon. Alors, après une nuit d'âpres discussions et de pintes d'une bière âcre, la décision fut prise. Zaïtsev et moi partirons de notre côté, Hammer et Deadhand feraient leur coup. Pas d'entente entre nous, s'ils le faisaient tout était fini, le lendemain ils entraient dans la bijouterie. Leur cavale dura deux années avant que le propriétaire des diamants volés les retrouvent. Je vous laisse imaginer ce qu'il est advenu d'eux. Quand au britannique et moi, et bien nous sommes restés ensemble une année durant, dans la brousse africaine, chacun armé d'un fusil de précision, dormant chacun notre tour, avec un objectif très simple fixé par le gouvernement. Protégé des rhinocéros de contrebandiers. Cette méthode peu usuelle, mais d'une efficacité sans pareille, me fit vivre une année durant, seulement un jour ou un autre il finit par manquer quelque chose … Le monde peut-être. Ou autre chose. Je postulais ailleurs et à 26 ans, une année après la fin de notre quatuor je faisais mes adieux à Zaïtsev pour me rendre dans un endroit que je ne connaissais même pas avant d'y mettre les pieds.

« Vous verrez que la sécurité est un impératif primordial chez nous. » Recruteur-dont-j'ai-oublié-le-nom
Mon entretien s'était plutôt bien passé apparemment. Ce n'était pas forcément le poste que j'espérais mais au moins je pouvais découvrir les lieux, découvrir le parc. Je ne visais pas à demeurer en patrouille dans le parc pour surveiller ce qui se passe mais ma chance ne venait pas encore d'avoir un meilleur poste. Aussi je surveillais le parc aux côtés d'autres rangers, en quête d'une quelconque aventure passionnante mais préférant de loin que tout se passe bien. Evidemment je ne vais pas mentir et dire que tout fut toujours parfaitement rose, j'ai d'abord dû apprendre de nombreuses choses, impératif du métier, connaître le terrain, connaître les lieux stratégiques et surtout connaître l'ennemi potentiel. Je n'avais jamais été curieuse quand aux dinosaures, ma curiosité était piquée au vif mais qui avait pu penser qu'il existait tant de races d'animaux différentes à une période aussi lointaine ? Je taillais pourtant toujours à l'essentiel dans mes premiers apprentissages, forces, faiblesses, capacités particulières, le bon soldat visant à savoir comment survivre si un enclos devait connaître une petit faiblesse ou une défaillance. Ce n'est qu'après un an dans le parc que je pris un jour le temps de lire les panneaux et d'en apprendre plus sur les dinosaures peuplant l'île. Aujourd'hui encore j'en sais plus sur les forces et faiblesses des dinosaures que sur leurs habitudes de nidification, leurs rites de séduction ou leurs cycles de reproduction. Mais comment parler de mes années au parc sans parler des événements qui l'ont secoué. Récemment et moins récemment. Rien n'est jamais simple. Quand une attraction d'un parc vient à connaître une malfonction, des prédateurs redoutables ne viennent pas envahir les lieux. Une attraction comme des montagnes russes est bien plus simples à imiter que des animaux ramenés à la vie. Tant de choses à surveiller, finalement je me crois chanceuse d'avoir été d'avantage à la surveillance du parc, des touristes et parfois, luxe que j'appréciais, d'accompagner dans les enclos des chercheurs, des botanistes, des spécialistes dont la fonction précise m'échappe totalement. Je n'ai pas manqué de faire savoir ma volonté d'être d'avantage au près des chercheurs se rendant dans les enclos ou des lieux moins usuels, c'était un retour au terrain.

Et puis il y eut les événements.

Je n'ai pas connu l'aventure malheureuse qui est arrivée avec le mosasaure mais pour en avoir vu un, il est facile de comprendre qu'il y ait eu des victimes et que même une puissance de feu supérieure ait eu du mal à en venir à bout. Je connus en revanche les événements du parc quand la Chimère frappa soudainement. Enfin … encore une fois je n'étais pas au cœur même de ce qui devait arriver, loin d'être sur le yacht mais bien présente quand celui-ci accosta finalement. Je n'ai jamais vraiment su ce qui était arrivé à bord de ce navire mais une chose était certaine, que ça soit l'Ambre ou l'Arche, ce qui arriva fut un drame. On pouvait le dire en fin de compte, même en temps de paix, le monde savait déclencher ses petites guerres.La Chimère ne s'arrêta pourtant pas dans ses exactions. Le parc lui-même fut frappé. J'étais à ce moment-là dans le parc en lui-même, en simple patrouille, les événements sont flous dans mon souvenir, je me souviens d'explosions, de tirs parfois nourris, de cris de touristes effrayés, je me souviens du nombre treize, puis onze puis finalement dix. Les gens autour de moi avaient crié, effrayé par quelque chose qu'ils ne connaissaient pas forcément, des tirs d'arme à feu. Quand mon équipier et moi avons commencé à faire notre travail, protéger les visiteurs ils y avait onze touristes plus lui, Eric, et moi. Nous avons eu la chance insolente de ne croiser aucun carnivore, les seuls dangers que nous croisâmes furent les terroristes attaquant l'île. Nous cherchions à gagner un navire, à permettre aux visiteurs de s'échapper mais il fut le premier à mourir dans un échange de tir avec des terroristes. Lui, l'équipier qui m'avait accueilli et qui m'avait formée, montrée le parc. Puis en approchant du quai, quand je réalisais la stupidité de cette acte en découvrant des terroristes sur le chemin. Ils devaient bien venir de quelque part, pas vrai ? Un nouvel affrontement me valut deux balles dans le bras et la mort d'un visiteur, un policier dans sa vie habituelle, qui avait voulut prendre l'arme de mon équipier tombé un peu plus tôt. Alors il n'avait resté qu'à faire la seule chose logique quand une île est envahie par des prédateurs millénaires et des terroristes d'aujourd'hui. Se cacher, se faire petit, se faire oublier. Survivre. Dire qu'on m'avait proposée de prendre des vacances … Puis comme tout avait commencé, sans prévenir, tout fut terminé. Du moins ça n'avait pas dû être si simple mais ça l'avait semblé pour nous, les quelques survivants que j'avais pu cacher et moi. Des visiteurs insatisfaits qui ne reviendraient pas de si tôt à n'en pas douter.

Alors débuta la reconstruction et pour une blessée comme moi un temps de repos pour me remettre. Après les réprimandes sur mon bandage de fortune, et l'auto-flagellation de ne pas avoir fait médecine comme voulait maman, au moins j'étais loin quand la maladie frappa sur le parc, j'étais à l'autre bout du monde, dans un hôpital français, mon pays de naissance avec devant moi deux lettres dont j'ignorais laquelle transmettre. L'une demandait une mutation pour un autre lieu, un autre parc, une autre fonction, l'autre lettre commençait par l'intitulé "démission". De toute façon le médecin avait été formel sur les mois que je passerai à récupérer de la balle qui avait touché mon épaule. Au moins il était honnête. C'est finalement la lettre de mutation que je choisis de transmettre, quoi, où comment … peu importe pourvu que ça me rapproche du terrain. Je n'avais de toute façon jamais quitté le bas de l'échelle, je n'avais pas voulu évoluer. Merde … Stella a raison, j'ai vraiment peur de réussir à faire quelque chose de ma vie. Et en vie je le suis encore … peut-être était-il temps de commencer à me bouger le cul en fin de compte. Ma demande de mutation était faite, restait à savoir si elle allait être acceptée ou pas. Quand à ma lettre de démission et bien elle a été brûlée. Je crois en ce parc, en son idée, en son principe. Ca peut marcher et je peux en être … je le sais. Quitte à n'être qu'une simple ranger de bas étage comme ces six dernières années … peu importe.


*Point Fort :

Charles Sparks, ancien collègue
« Max est la personne qu'il vous faut si vous avez besoin de quelqu'un qui se donnera à fond dans toutes les circonstances, je l'ai un jour vu porter un homme qui pesait 30 kilos de plus qu'elle jusqu'à ce qu'elle finisse par s'évanouir de fatigue. Et c'était juste un entrainement. Cela mis à part, c'est une sportive complète, une vraie junkie du sport, escalade, natation, course à pieds, je vous parie qu'il y a des gens moins en forme qu'elle aux jeux olympiques. Et puis c'est une bonne amie, elle ne parle pas beaucoup mais elle est là quand il faut, au bon endroit et au bon moment. »



*Point Faible :

Stella Justinien, amie
« Je la connais depuis qu'elle est petite et je vous le garantis, ce n'est pas une mauvaise personne, elle est juste un peu cynique. Je crois qu'elle a perdu son côté pétillant quand elle a grandis et qu'elle a dû subir son père, enfin après ce n'est pas mes affaires mais si c'est un sujet tabou chez elle, ce n'est sûrement pas pour rien. Je crois que son plus gros problème c'est qu'elle n'a peur de rien. Ce n'est pas pour rien qu'on l'avait surnommée "Daredevil" mais dans le même temps ce n'est qu'un reflet de son côté auto-destructeur. J'ai longtemps cru qu'elle avait peur de l'échec mais c'est loin d'être le cas, ce qui lui fait peur c'est de réussir. Elle fuit la réussite comme la peste, c'est son plus gros problème, c'est une vraie tête, elle aurait pu faire ce qu'elle veut mais elle se refuse à le faire.  »



*Carrière envisagée :

Ranger cartographe



*Parrain :

Par une recherche sur le tout-puissant Googlausorus Recherchus Trouvex !


*Expériences Rp

Depuis plus de dix ans déjà … en fait … presque quinze.


*Codes :

[Validé par Cole Hudson]





Spoiler:
 

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Priscilla Kensington

avatar

Messages : 308
Date d'inscription : 10/06/2015

MessageSujet: Re: Maxime Hammerschmidt   Mar 11 Aoû 2015 - 21:50

Hello

Je ne suis pas staff, je ne peux donc rien dire de bien fantastique qui révolutionnera ton monde. Juste bienvenue parmi nous! J'espère qu'on se reverra au détour d'un RP (j'avoue que les interactions entre deux miss seraient... intéressantes - Cici est très gentille mais très "petite dame de salon". C'est une belle dinde, quoi :p).
J'ai juste une question, pour ma propre compréhension. Pourquoi le père de Max lui interdit-elle d'aller dans l'armée quand justement, il l'entraine aussi militairement? J'ai peut-être mal lu un passage hein, c'est surement moi qui aie raté la marche ^^

A bientot
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Cole Hudson
Admin
avatar

Messages : 1018
Date d'inscription : 29/08/2013
Age : 24
Localisation : Isla Nublar

MessageSujet: Re: Maxime Hammerschmidt   Mar 11 Aoû 2015 - 22:56

Bonsoir et Bienvenue parmi nous Maxime Very Happy

Je dois dire tout d'abord que ta fiche de présentation est très originale et plutôt impressionnante ! Je suis ravi que tu es suivi autant, que tu te sois autant renseigner sur l'histoire de notre forum, ça me fait grand plaisir Very Happy Tout est très clair, bien écrit et très détaillé ! Il y a son histoire pratiquement de A à Z, tu nous donnes même ses liens ! Tu as réussi à t’approprier les événements du forum sans les déformer et je trouve ça très malin de ta part Wink

Priscilla, pour ta question, j'ai rien lu de tel mais peut-être que j'ai mal compris aussi, j'attend de voir la réponse de Max' :p Je pense que la rencontre de vos deux personnages pourraient effectivement faire un joli carton x)

Quoi qu'il en soit, Maxime, si tu as la moindre question sur le forum, son histoire ou son fonctionnement n'hésites pas à nous envoyer un message privé ! Nous nous ferons un plaisir d'y répondre Smile

J'attend l'avis d'un autre administrateur mais personnellement je ne vois rien qui me choque, me tracasse ou m'empêche de vouloir valider ta fiche ^^ Je valide déjà le code Very Happy

Encore bienvenue et à très vite je l'espère Very Happy J'ai hâte de voir comment tu vas développer ton personnage Smile


PS : Mention spécial pour mon DC Terrence McTaylor qui j'en suis sûr s’entendrait à merveille avec Maxime

_________________

Neuf roses

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
John Hammond
Admin
avatar

Messages : 467
Date d'inscription : 29/08/2013
Age : 27

MessageSujet: Re: Maxime Hammerschmidt   Mar 11 Aoû 2015 - 23:24

C'est sans problèmes pour moi.
Validé.

Welcome to Jurassic World ! Wink

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Noa Grant

avatar

Messages : 33
Date d'inscription : 28/07/2015
Age : 22
Localisation : Grant Ville

MessageSujet: Re: Maxime Hammerschmidt   Mer 12 Aoû 2015 - 0:29

Bienvenue par ici Wink
Le choix d'Emilia est un régale !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Shaélynn Moore
Admin
avatar

Messages : 604
Date d'inscription : 29/08/2013
Age : 22
Localisation : Saloperie Ville

MessageSujet: Re: Maxime Hammerschmidt   Mer 12 Aoû 2015 - 20:07

Bienvenue Maxime Very Happy

Un grand bravo pour ta très jolie fiche de présentation Smile En espérant vivement te recroiser en rp Smile
Comme l'a dit Cole, n'hésites pas à nous contacter si tu a des questions ou à te connecter si tu vois que nous y sommes, ça serait un plaisir ! Smile

Amuse toi et à bientôt inrp ou sur la cb Smile

_________________

Clique sur la signature pour lire ma fiche Very Happy 27 roses
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Camille Boisseau

avatar

Messages : 99
Date d'inscription : 02/09/2013
Age : 20
Localisation : Isla Nublar

MessageSujet: Re: Maxime Hammerschmidt   Mer 12 Aoû 2015 - 20:56

Wiiiiiiii ! Une nouvelle personne avec qui jouer !

Bienvenue à toi Maxime ! J'espère que tu te plairas parmi nous !

Je t'invite à créer ta fiche d'inventaire ici : clique ici Razz

A poster ta fiche de lien là : oui, là Very Happy

Et à chercher des partenaires de RP ou demander des liens par ici : voui c'est ici Smile

A très vite sur le fofo ou en RP !

_________________

Cliquez sur la bannière pour accéder à ma fiche ! Avatar créée par Noa Grant
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
James Muldoon

avatar

Messages : 174
Date d'inscription : 03/09/2013

MessageSujet: Re: Maxime Hammerschmidt   Sam 15 Aoû 2015 - 15:44

Je viens de lire et fiche et c'est du très bon boulot, ça fait plaisir de voir les rangs des ranger se grossirent, encore une fois bienvenue Very Happy

_________________

1 rose de Shaélynn "Mommy" Moore
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Angel Harlowe

avatar

Messages : 383
Date d'inscription : 03/09/2013
Age : 20
Localisation : Isla Nublar

MessageSujet: Re: Maxime Hammerschmidt   Lun 17 Aoû 2015 - 14:55

Bienvenue sur le forum. Ta fiche est super, c'est un vrai régal ! Very Happy
J'espère que tu vas te plaire avec nous sur le fofo Smile

_________________


Quatre roses !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Maxime Hammerschmidt   

Revenir en haut Aller en bas
 
Maxime Hammerschmidt
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Maxime Hammerschmidt
» Shawn Adam Maxime Séregon [Vagabond]
» Maxime '' Le Québecois'' Hébert
» Maxime à l'hôpital
» Maxime Mills [Gryffy]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Jurassic Park World RPG :: Jurassic Park : The RPG :: Welcome to Jurassic World :: Fiches de présentations :: Fiches de présentations validées-
Sauter vers: