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 « Les filles sont irréelles, elles se promènent comme des anges sur l’arc-en-ciel de nos rêves. » - Erin Montgomery

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Erin Montgomery

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Date d'inscription : 26/11/2014
Localisation : Isla Nublar

MessageSujet: « Les filles sont irréelles, elles se promènent comme des anges sur l’arc-en-ciel de nos rêves. » - Erin Montgomery    Mer 26 Nov 2014 - 20:58

Montgomery Erin





Informations Personnelle


*Nom :


Montgomery




*Prénom :


Erin




*Sexe :  


Féminin




*Age :


26 ans




*Physique :


- Erin, réveille-toi, vite !

Cette voix de crécelle insupportable me tira de mon doux sommeil. Je bredouillais de manière inintelligible ma mauvaise humeur et mon manque de volonté à me lever de mon lit si confortable. Mais les paroles firent place aux gestes. Je sentais une main sur mon épaule me secouer.

- Erin, je plaisante pas, maman ne va pas tarder à arriver !

A cette révélation, j'ouvris mes grands yeux bleus d'un seul coup. La lumière percuta ma rétine et m'agressa littéralement les pupilles qui se rétractèrent immédiatement avant de disparaître sous mes paupières fermées, gênées par la brusque luminosité. Quelle idée de posséder des pièces si grandes et si lumineuses. Si mes parents se plaisaient dans un tel palace, ce n'était pas mon cas. Néanmoins, l'adrénaline ne m'avait pas quitté et je me levais maladroitement de mon lit, avant de trébucher sur un bout de drap qui traînait sur le sol.

- Merde, putain ! m'exclamais-je.

Ma sœur, Evy, me lança un regard lourd de reproches. Nous étions jumelles, et lorsqu'elle me regardait comme ça, j'avais la sensation de m'adresser à moi-même, ce qui était très gênant. Nous sommes si différentes en matière de caractère que l'on peut nous différencier, non pas par notre physique quasi-identique, mais par les traits de notre visage. Elle, si souriante, si avenante, et pleine d'énergie, illuminait toute une pièce d'une simple démarche assurée. Moi, du genre discrète, un peu bougonne et réservée, je suis plutôt de celle qu'on ne remarque pas.  

Je ne pris pas la peine de m'excuser pour mon langage châtier, j'avais 26 ans. Je courais à la salle de bain attenante à la chambre et commençait à évaluer l'ampleur des dégâts. Mes longs cheveux bruns étaient dans un état pitoyable, entre un shampoing trop lointain et une masse infecte de longs nœuds acquis lors de la soirée d'hier soir. D'ailleurs, il n'en résultait pas qu'un seul désastre capillaire. Mes grands yeux bleus-gris taillés en amande étaient assortis de superbes cernes, que dis-je, crevasses, violettes tranchant sur mon teint cireux. Malgré ma forme de visage ovale, mon petit nez et ma bouche pulpeuse, je ressemblais à un zombie qui aurait bien besoin d'une bonne nuit de sommeil et d'une meilleure alimentation.

- Franchement, tu ne peux pas descendre dans cet état... bredouilla timidement ma soeur, appréhendant ma réaction.

Je ne tins pas compte de sa remarque et retirais prestement ma nuisette prune sans pudeur sous ses yeux. Quelle idée, nous avons le même corps mince et filiforme. Ma sœur en est dingue, mais moi, très franchement, j'en suis complexée. Ma poitrine menue et ma maigreur, plus marquée que celle de ma sœur, ne m'a jamais semblé être un avantage. Je me jetais sous la douche italienne bien trop grande à mon goût et frottait frénétiquement mes cheveux avec mon shampoing avant d'appliquer un baume réparateur indispensable en vue de leur état désastreux. J'en profitais pour me laver correctement le corps avant de me rincer et de sortir en m'enroulant dans une serviette gigantesque. Je me sentais déjà mieux et après le passage d'une simple crème hydratante sur mon visage, je me sentais prête.

- Erin, tu devrais te maquiller, tu sais bien qu'on déjeune avec la famille Brown aujourd'hui... Et que leur fils sera là. me sermonna Evy.

Comme d'habitude, j'ignorais sa remarque. Je me maquillais déjà tous les matins pour aller au travail, ce n'était pas pour me dissimuler sous une couche de maquillage pendant mes vacances. J'appliquais tout de même un mascara pour faire ressortir mes yeux que ma sainte mère chérissait tant. Soudain, j'entendis des pas dans l'escalier. En vue des talons qui martelaient le sol, je devinais que c'était elle qui venait vérifier que j'étais bien prête. Prise de panique, j'enfilais mes sous-vêtements à la hâte, suivis d'un pantalon noir et un chemisier blanc. J'eus tout juste le temps de replacer mes cheveux trempés de la manière la plus naturelle possible avant que Madame Montgomery ne pénètre dans notre immense chambre.

- Mesdemoiselles, vous êtes prêtes ?

Son regard se porta d'abord sur ma sœur. Cette dernière portait une petite robe bleu clair d'été qui lui allait parfaitement au teint et soulignait la grâce de ses courbes. Puis son regard se porta sur moi, et je lus, sans grand étonnement, sa déception. Je levais les yeux au ciel avant même qu'elle ne prenne la parole.

- Erin, ce n'est pas possible. Tu t'es encore couchée à pas d'heure ? Tu sais bien qu'aujourd'hui, les époux Brown viennent déjeuner, et ... commença-t-elle avec son regard accusateur.

- Oui, je sais, leur fils sera là ! l'interrompais-je avec insolence tout en levant ma main en l'air en faisant mine de n'en avoir que faire.

Son regard changea du tout au tout et passa de la déception à la colère.

- Mademoiselle Montgomery, vous allez immédiatement changer de ton et enfiler autre chose que ce... cette tenue bonne pour aller travailler. Ce n'est vraiment pas comme ça que tu te dégotera un homme de la "haute" digne de ce nom.

La "haute". Je ne supportais pas qu'elle veuille diriger ma vie au point de choisir le gendre idéal. Que je sache, on n'est plus au XVème siècle, les mariages arrangés, très peu pour moi. Néanmoins, je me dirigeais tout de même vers mon placard et dénichais une petite robe violette fluide mais près du corps. Le regard de ma mère s'adoucit alors.

- Parfait, maintenant sèche-toi les cheveux, et brosse-les correctement. m'ordonna-t-elle en insistant sur ce dernier mot, avant de quitter la pièce.

Elle fut rapidement suivie d'Evy, trop gênée pour s'en mêler. Elle n'avait pas les mêmes rapports que moi avec notre famille. Non, nous étions réellement en tout point très différente.

Une fois prête, j'appliquais même un trait d'eye liner et de rouge à lèvre prune sur mes lèvres. C'était le témoignage de ma bonne volonté. Vivant aux Etats-Unis, je ne retournais chez mes parents en Angleterre qu'une à deux fois dans l'année. Ainsi maquillée, je savais que je plairais au fils Brown. Au boulot, je faisais toujours de l'effet aux nouveaux. Je n'avais pas tant de succès avec les garçons, ma personnalité les effrayais bien trop, et ceux que cela ne rebutait perdaient leur temps de toute manière. Tant que je ne parlais pas, je leur plaisais. Mais c'est toujours vers ma soeur que les regards se tournent, et cela n'est pas pour me déplaire.

 



*Caractère :


Je daignais enfin descendre lorsque mon père surgit à son tour au bas de l'escalier afin de m'interpeller.

- Erin, pourquoi ne fais-tu aucun effort ? Ta mère est dans tous ses états. La famille Brown est déjà arrivée depuis une dizaine de minutes. Ils s'inquiètent de ton absence. Leur fils, Étienne, a vraiment hâte de te rencontrer.

Son ton était plus doucereux que celui de ma mère. Un peu comme celui de ma sœur, la crainte de mes réactions en moins. Il était le pater familias par excellence, décidant à peu près tout pour tout le monde. On avait beau être au XXIème siècle, cela n'empêchait pas qu'il usait de son autorité avec bienveillance pour guider toute la famille. Il a toujours eu le dernier mot, et même ma mère ne faisait pas exception à cette règle fondamentale. Mais son empathie et son amour pour sa famille faisait de lui un homme droit, digne de confiance, et sage. Je préférais donc m'en remettre à ses décisions, plutôt qu'à celle de ma mère. L'autorité n'a jamais été mon truc, mais je l'adule tant que le respect que je lui voue passe outre mes tendances rebelles.

Je hochais simplement la tête et le rejoignis au rez-de-chaussée, avant qu'il ne me prenne dans ses bras. Ma mère aurait été incapable d'un tel geste d'affection, et de toute manière, j'en aurais été très gênée. Mais de la part de mon père, cela semblait plus réconfortant qu'intimidant, bien que les marques d'affection physiques comme verbales ne sont pas dans mes habitudes.

- Tu sais que je t'adore. Mais cette rencontre est très importante aux yeux de ta mère. Tu sais bien qu'elle a toujours rêvé le meilleur pour toi et ta sœur. Ne la déçois pas.

Je lui répondis par un maigre sourire. Que dire de plus ? Il avait raison. Ma mère s'était toujours sacrifiée pour notre bien-être. Et même si je n'appréciais guère ses méthodes et son côté envahissant, je me devais de lui faire honneur. Et puis, je ne les voyais que deux fois dans l'année. Je pouvais bien surmonter mon aversion des mondanités quelques heures. Je pris une grande inspiration et attrapa le bras que mon père me tendit. Nous nous élançâmes en direction de la terrasse du jardin, traversant l'immense séjour.

Le soleil était radieux et illuminait le jardin verdoyant. La terrasse était spacieuse et dégagée, menant par des escaliers à un immense parc aux nombreux arbres fruitiers et fleurs en tout genre. Ma mère n'aimait pas jardiner, mais elle appréciait le travail de la terre. Elle dépensait des fortunes en entretien de ces quelques hectares entièrement dédiés aux balades d'été. De nombreuses fontaines complétaient ce paysage idyllique. On ne pouvait nier qu'elle avait du goût, même si son désir d'en mettre plein la vue à quiconque franchissait le seuil de sa porte m'agaçait au plus haut point.

J’aperçus rapidement ma mère, ma sœur et nos convives, déjà installés à la table. Un grand parasol blanc les protégeaient des rayons du soleil qu'ils devaient juger trop agressifs. Je me retins de lever les yeux au ciel. Le sieur Brown et sa femme étaient tout de blanc vêtu, la forte luminosité en rendant leur simple vue insupportable. Mes yeux étaient littéralement meurtris par tant de lumière. Cela au propre comme au figuré, puisque fidèles à eux-mêmes, ils étaient impeccablement habillés, et le masque de snobisme n'avait toujours pas quitté leur visage irradiant d'hypocrisie et de faux-semblants. Je ne supportais vraiment pas ce milieu. Avec un sourire forcé, je me rapprochais de la table. Ma mère et ma sœur se retournèrent, une lueur d'appréhension identique s'étirant sur leur visage. Je leur fit cadeau de mon plus beau sourire. Le visage de ma mère se radoucit enfin. Ouf, mon allure lui plaisait. Je gratifiais nos convives du même sourire. J'étais très bonne comédienne, mondanités et politesse obligent. Ah, ces anglais. A force de vivre au rythme trépidant des new-yorkais, j'en oubliais presque leur attitude.

C'est alors que mes yeux se posèrent sur le dénommé Étienne. Celui que ma mère espérait tant que j'épouse. Le gendre idéal, semblait-il. Cela se vérifiait désormais. Un grand brun aux yeux verts et aux traits fins, visiblement de la même trempe que ses parents. Que ma famille, à vrai dire. Rien à voir avec moi évidemment, du moins celle que j'aime appeler la « vraie moi ». La Erin sauvage, renfermée, solitaire, impliquée dans son travail et concentrée, qui aime à se perdre parfois dans des nuits festives. Pas cette Erin hypocrite, sage, innocente, polie, douce, souriante, sociable et avenante. Du moins, c'est ce que je suis censée être lors de ces vacances britanniques.

- Bonjour, monsieur et madame Brown. leur adressais-je en inclinant la tête. Et enchantée, Étienne.

Un énième sourire forcé se dessina lorsque je m'adressa à celui qui m'était déjà pratiquement promis. Bien entendu, cela était hors de question. Je ne lui avais peut-être jamais adressé la parole, mais je savais qu'il ne serait pas pour moi. Rien à voir avec cet air aussi snob que ses géniteurs ou sa manie de me dévisager avec impudence. Bon, cela jouait peut-être un peu, mais en réalité, j'avais dans l'idée qu'aucun homme n'était fait pour moi. Non pas qu'aucun ne me méritait, loin de moi cette idée. Très modeste, je n'ai que très peu confiance en moi. En fait, je ne comptais tout simplement pas sur l'amour. Pour moi, ce n'est qu'une vague idée, et loin d'être un objectif. Il ne m'était encore jamais arrivée de tomber amoureuse. J'étais bien sortie deux ou trois fois avec des garçons à la Fac, mais cela n'avait rien donné de très concluant. Trop distante, trop froide, je finissais toujours par les désintéresser. Tant mieux au fond, car finalement, aucun ne m'intéressait plus que ça. Ma carrière et la peinture, mon hobby principal, me plaisaient bien davantage, même si ma mère n'avait jamais compris cela. La réussite professionnelle ne l'intéressait pas. Pour elle, de la vieille école, une jeune fille devait épouser un grand homme et se laisser entretenir, moyennant une bonne éducation, de bons petits plats, un bon entretien de la maison et des repas, de beaux enfants. C'est la réussite sociale par le mariage qui faisait partie intégrante de sa culture et de son éducation. Ma sœur s'inscrivait parfaitement dans cette conception, à l'inverse de moi. Davantage influente et docile, elle n'avait jamais suscité de déception ou de colère, se faisant courtiser inlassablement par les jeunes étalons de la haute société anglaise et se montrant en parfaite maîtresse de maison. A contrario, j'avais toujours été sujette aux critiques, dès mon plus jeune âge. Trop dynamique selon eux, à l'époque, j'étais désormais bien trop éteinte à leurs yeux. En vérité, j'aimerais tout simplement qu'on me laisse vivre ma vie.

- Bien le bonjour, douce Erin. Souffla madame Brown avec un rictus sur les lèvres.

A vrai dire, madame Brown non plus ne m'avait jamais appréciée. Intelligente et pragmatique, elle avait très vite compris que je serais toujours étrangère à leur monde et à leur mode de vie. Je ne comprenais pas vraiment pourquoi elle avait tenu elle aussi à me présenter à son fils. Après tout, j'étais bien loin d'être la belle-fille idéale pour une famille aussi noble. Je n'avais plus qu'à m'asseoir à table et à prier pour que le repas se déroule sans entraves et le plus rapidement possible. Je passais plusieurs heures à écouter ces gens qui m'entouraient d'une oreille distraite, me contentant de vagues affirmations données du bout des lèvres lorsque l'on se tournait vers moi. Je souhaitais que l'on m'oublie. Je n'attendais qu'une seule chose, repartir aux États-Unis et reprendre le boulot. Être avocate pour moi a toujours été une évidence, pour le plus grand malheur de ma mère, qui espérait tant que je m'en tienne à une maison bien tenue et un mari influent. Mon père s'était toujours abstenu d'intervenir, me laissant faire mes propres choix. J'avais choisi la fac, que ma mère refusa de me payer. Mon père se chargeait de me donner secrètement quelques sous de temps en temps, mais j'ai dû me débrouiller par moi-même. C'est en cela que j'ai pu prendre mon envol et enfin commencer à être heureuse. Ce désir d'indépendance ne m'avait jamais quitté. Je souhaitais vivre ma vie, et me débrouiller seule. Le mérite retirer de ma future réussite en dépendait, et peu en importait le prix. J'avais toujours été ambitieuse et je souhaitais réussir par moi-même. J'avais choisi le droit pour l'art de la plaidoirie mais j'avais vite appris à mes dépens que la justice ne pouvait gagner à chaque fois. J'avais effectué mes études dans une fac de droit de Californie, le soleil m'ayant totalement transformée. J'avais pris en assurance et désormais, en ce qui concerne mes affaires, je suis un vrai requin, prête à tout pour obtenir gain de cause. Ma foi en la justice et mon innocence ont laissé place à une rage de gagner et de faire mon travail sans trop de scrupules. Dans le travail, je suis une vraie lionne, me fermant à la morale ou à tout élément extérieur. Dans ma vie intime, je suis un flan. Ma vie entière pourrait ne se résumer qu'à mon travail. Mon seul hobby est la peinture, je m'y adonne à corps perdu, car je déteste m'ennuyer ou ne rien faire. Je me contente donc de plancher sur mes dossiers, de peindre, et de faire mon jogging matinal. Trop maigre, j'aspire à une bonne condition physique pour me renflouer un peu.

- Erin, puis-je me permettre de vous enlever afin de profiter de ce beau temps pour une petite promenade digestive dans vos sublimes jardins ?

C'était bien ma veine. Voilà que cet Étienne me tirais de mes pensées existentielles sur ma triste vie pour aller « me promener » comme il sortirait son chien. Je levais les yeux vers lui. C'était un beau garçon, environ la trentaine. Mais son charme me laissait de glace, alors que lui, semblait vaguement intéressé. Ou alors, la pression de ses parents avaient également eu raison de ses choix. J'étais prête à profiter de cette promenade pour sonder ses pensées, mais au moment où je m'apprêtais à saisir sa main pour me lever et le suivre, un éclair traversa mes yeux bleus gris. C'était le déclic. J'en avais assez de me plier aux règles de mes parents. Bon, je ne m'y pliais qu'en apparence, puisque je finissais toujours par n'en faire qu'à ma tête. Mais j'en avais marre de me gâcher la vie en me forçant à leur rendre visite deux fois par an afin de leur faire plaisir en les suivant dans leurs mondanités. Je les aimais, mais je n'en pouvais plus de cette vie, je n'étais pas partie pour rien. Je ne m'étais jamais rebellée en public, mais aujourd'hui, s'en était trop. Vingt-six années passées comme si tout allait bien, à subir leurs décisions et les conséquences des miennes si je n'obéissais pas à ma mère. J'éclatais alors.

Non, je ne vous permet pas. A vrai dire, je ne permettrai plus à quiconque de m'imposer quoi que ce soit. Déclarais-je d'un ton très sec avant de me lever et de le regarder fixement dans le blanc des yeux. Écoutez, Étienne, je ne veux pas de vous. Je me tournais alors vers ses parents. Monsieur et Madame Brown, je ne veux pas non plus de vous comme beaux-parents. En fait, je ne veux plus jamais avoir à revoir vos visages crispés d'hypocrisie. Nous savons très bien ce que vous racontez sur le dos de notre famille, cela ne vous empêchant pas de venir profiter des bonnes occasions maritales en ces lieux. Je me tournais enfin vers le visage horrifié de chacun des trois membres de ma famille. Maman, papa, Evy, je suis désolée. Désolée de tomber dans le cliché du vilain petit canard qui refuse ou qui ne peut rentrer dans le moule qu'on lui impose. Je suis ce que je suis, et si cela vous déplaît tant, il vaut peut-être mieux que nous ne nous revoyons plus jamais.

Je quittais rapidement la table sans plus de cérémonie. Les esclandres, très peu pour ma famille, mais sur ce point, je les rejoignais complètement. Je n'avais tout simplement pas eu le choix, il fallait que ça sorte. J'avais toujours été rebelle mais ne l'avait jamais affiché clairement, faisant les choses toujours en douce, progressivement et subtilement. Mais j'en avais assez. Assez de cette Erin artificielle, de cette demeure, de cette vie. Je comptais repartir à New York et couper les ponts quelques temps. Mon père et ma sœur allaient cruellement me manquer, ma mère sûrement un peu aussi. Mais j'aspirais à être enfin heureuse, et je savais qu'ils formaient un obstacle à mon épanouissement.

Je grimpais quatre à quatre les escaliers afin de faire ma valise, en entendant toutefois les cris d'exclamation remontant du jardin. J'imaginais déjà le regard affolé de ma sœur, l'impassibilité dans les yeux de mon père, et la honte que ma mère devait ressentir d'avoir une fille aussi mal élevée. Je n'étais pas fière de moi, mais le mal était fait.





*Aime:


Je commençais à attraper mes affaires et à les fourrer dans ma valise. Je suis plutôt bordélique, du moins pour une jeune fille de bonne famille. Pas de là à appeler les urgences sanitaires, mais pas non plus du genre maniaque. Ma mère a toujours estimé que chaque chose avait sa place, et elle n'a peut-être pas tord. Mais moi, ce n'est pas ma priorité, puisque je me retrouve dans mon foutoire. J'ai besoin d'un appartement qui vit, d'un petit espace à moi, mon petit nid douillet. L'inverse de cette demeure, en fait, et ce n'est sûrement pas un hasard mais un pur esprit de contradiction. Je souhaite tout de même conserver certaines valeurs qui m'ont été inculqué, notamment la politesse et les bonnes manières, toutefois sans aller jusqu'à l'hypocrisie. Tout est une question d'équilibre, au fond. Juste assez d'éducation pour ne pas attirer l'attention et être assez discrète pour que l'on me laisse tranquille. Je préfère la solitude, la tranquillité. Cela paraît paradoxal puisqu'il me plaît de vivre à New York, cette énorme ruche, comme j'aime la qualifier. Mais tout le paradoxe réside dans le fait que l'on ne se sent jamais aussi seul que dans ce genre d'endroit. L'anonymat est le maître mot, du moins personnellement parlant. Je n'y ai fait que peu de rencontres, préférant retrouver mon nid en solitaire avec un bon bouquin et une infusion. Ma seule raison de me lever le matin est mon travail qui me passionne plus que tout. J'aime écraser l'adversaire et gagner une affaire à force de plaidoiries acharnées me procure un bien-être inouï, une sensation d'être compétente, et renforce ma confiance en moi. J'aspire à de plus grandes affaires que des conflits sans importance, comme ceux que je traite actuellement, même si je m'y implique avec une véracité faisant défaut à la plupart de mes autres adversaires. Ma ténacité, même sur les sujets qui paraissent les plus dérisoires, ont semblé impressionner mes actuels collègues, qui m'ont intégré récemment à leur cabinet. Au fur et à mesure du temps, j'ai appris à me détacher quelque peu de mon travail, mais avec parcimonie. C'est ainsi qu'est née ma passion pour la peinture. Je courais quelques vernissages dans cette ville fourmillant de jeunes artistes, et je me suis rendue compte que la peinture permettait d'exprimer implicitement de nombreuses sensations indescriptibles oralement pour quelqu'un comme moi ayant des difficultés à exprimer ses sentiments. Cela a commencé par une toile vierge que j'ai commencé à agrémenter de quelques coups de pinceau timides. Cela a continué par des nuits blanches à remplir des dizaines de toile de tout ce que je pouvais ressentir, de positif comme de négatif. J'ai ainsi appris à me libérer quelque peu et à me révéler un peu plus aux autres, même si je reste très secrète. Ce trait de caractère ne m'a cependant pas empêché d'apprendre à apprécier à faire la fête. Cela n'étant absolument pas dans mon éducation, j'ai finalement appris à fêter la réussite de mes affaires dans des boîtes de nuit réputées de New York, finissant parfois totalement éméchée sur le bord de la route, voire complètement défoncée à certains stupéfiants. Les avocats sont loin de respecter la loi contrairement à ce que l'on pourrait penser, et je l'ai appris par mes collègues. Ce sont eux qui m'ont poussé à m'amuser, néanmoins cela ne m'a jamais non plus permis de m'ouvrir à eux. Nos discussions restent très superficielles et cela me va parfaitement.




*Déteste:


Alors que je tentais de refermer ma valise, remplie de vêtements et de dossiers, je m'arrêtais un moment pour souffler quelque peu. J'observais une dernière fois cette chambre dans laquelle ma sœur et moi avions grandis. C'était sûrement l'une des dernières fois qu'il me serait possible de la contempler. Pas vraiment nostalgique, je ne comptais pas revenir sur ma décision. Je savais enfin ce que je voulais, et je voulais m'épanouir loin d'ici. A la minute où j'ai posé mon pied à New York, mon amour pour cette ville m'a submergé. Je me suis alors rendu compte que la campagne, les petites villes, la nature, ce n'était pas mon truc. Cela me fait trop réfléchir, et je ne souhaite pas réfléchir à autre chose qu'au travail. Au fond, j'essaye sûrement d'échapper à ce que je suis, mais peu importe, si c'est ainsi que je me sens bien. Je souhaite échapper à ma famille, aux mondanités, à tout ce que j'ai toujours haïs dans mon enfance finalement. Ces dîners interminables où l'on doit sourire à tout le monde avec cette hypocrisie risible, cette abondance de mets qui en devient  écœurante. Peu gourmande, je ne mange que par nécessité. La proximité d'autrui m'effraie, finalement je ne dois pas aimer les êtres humains, ni même moi-même. Je n'ai jamais non plus apprécié les animaux, nous n'en avons d'ailleurs jamais eu. Mais je n'ai jamais compris l'extase des autres pour les boules de poils qui leur servent d'animaux de compagnie. Je n'ai rien contre eux, je ne souhaite de mal à qui que ce soit, mais plus ils sont loin de moi, et mieux je me porte. Mon aversion pour les débordements d'affection doivent être à l'origine de ce malaise. Je préfère être seule, ayant ainsi tout le loisir de développer ma créativité, ma culture, sans contrainte sociale de quel ordre que ce soit. La superficialité de certaines personnes m'exaspèrent au plus haut point, mais paradoxalement, je préfère ces relations superficielles à de relations approfondies, même si je n'en ai jamais vraiment connu.




*Histoire :


Je tentais maladroitement de fermer mon énorme valise en plaçant mon arrière train au-dessus de cette dernière avant de me laisser retomber dessus de tout mon poids. Ce dernier n'étant pas conséquent, le volume de la valise eut raison de moi et me fit rebondir avant de retomber lourdement sur le sol. Un peu assommée, je soufflais afin d'écarter de longues mèches de cheveux bruns qui me retombaient sur les yeux. Peu concluant. Un rire léger m'obligea a les attraper de mes mains pour les replacer en arrière afin de me dégager la vue. C'était le rire de mon père. Comment pouvait-il rire après ce que je venais de faire ? Il était comme moi, imprévisible, ou plutôt, j'étais comme lui.

- Erin, ne me regarde pas comme ça. Je respecte ton choix, efface ce regard empli de culpabilité.

Sa voix était si douce pour un homme de son gabarit. Je ne savais pas comment réagir. Je me mordais la lèvre d'un air soucieux. Je m'en voulais terriblement de lui faire ça à lui, car il était celui qui m'avait le plus encouragé à réaliser mes rêves sans tenir compte de ceux de ma mère. Il n'avait pas mérité que je le ridiculise devant tout le monde. Je voudrais lui dire que je m'en veux, que je l'aime, mais j'en étais incapable. Aussi loin que je m'en souvienne, je n'ai jamais su lui dire.

Née vingt-six années plus tôt, j'étais la première à faire mon apparition dans la vie de mes parents. La première à susciter leur fierté, à passer dans leur bras, à échanger ce regard plein d'amour reçu à la naissance. Quelques minutes plus tard, ce fut au tour de ma sœur, mais elle n'était que la seconde. J'étais prédestinée à être la première, et pourtant, tout l'inverse se produisit. Dès le début, je me montrais très différente d'elle. Je pleurais sans cesse, faisais de nombreux caprices, à en épuiser ma mère qui finit par me confier à de nombreuses nourrices pour finir par s'occuper exclusivement de ma sœur. J'ai toujours été une enfant difficile, turbulente et hyperactive, alors que ma sœur, plus jolie, plus agréable, soignée et studieuse, leur faisait voir le paradis, me rendant parallèlement encore plus insupportable.

Il faut dire que j'ai toujours cherché à semer la zizanie dans cette famille qui se voulait parfaite. Je ne faisais jamais mes devoirs quand on me le demandait, je ne voulais pas que ma mère m'habille dans ces robes du dimanche que je trouvais infecte, je tapais du point sur la table pour montrer mon mécontentement dès mes premières années de vie. J'ai parlé et marché bien plus tôt que ma sœur, très en avance sur mon âge contrairement à elle. Je me suis ainsi rapidement rapprochée de mon père. Peu studieuse, j'aspirais en revanche à la lecture, à la découverte. Le milieu scolaire ne m'intéressait que peu. Mes parents eurent beaucoup de mal à m'éduquer mais ils parvinrent à m'inculquer suffisamment de valeurs contradictoires par rapport à ma personnalité pour que deux Erin se créent, la véritable Erin sommeillant plusieurs années avant son réveil à l'adolescence, frustrée par tant d'étouffement. Je haïssais les faux-semblants et pourtant j'ai passé les trois quarts de ma vie à tenter d'être une autre. Une vraie schizophrène.

Après une scolarité plutôt médiocre, ne passant qu'avec peine en classe supérieure, mon adolescence ne fut pas plus glorieuse. Tout ce que j'avais étouffé durant mon enfance resurgit à cet âge ingrat. Je devenais plus difficile à canaliser, préférant faire le mur pour faire la fête avec des connaissances. Des connaissances, car au fond, je n'avais pas de réels amis. Evy avait au contraire beaucoup d'amis, avec qui elle discutait beaucoup. Elle était très populaire et courtisée. Moi, je n'étais que celle qui s'incrustait à certaines soirées pour faire rager sa mère. Ce fut le premier contact avec ma réalité : je n'étais pas vraiment capable de créer de réelles amitiés. De réelles relations plutôt, car même avec ma famille. J'avais beau les aimer dans la mesure du possible en raison de l'agacement profond qu'ils suscitaient chez moi, j'étais incapable de le leur dire, et cherchais toujours le conflit. J'espérais au fond que cela change en prenant mon indépendance. Et c'est en cela que c'est révélé mon ambition, capitale pour la suite de ma vie. J'ai alors décidé de faire tout mon possible pour réaliser mes rêves. Et mon rêve était finalement de faire de longues études. Ma mère m'avait rit au nez. "Avec des notes et des appréciations pareilles, tu ferais mieux de prendre soin de ton physique et de te trouver un mari convenable, comme ta sœur", disait-elle inlassablement. Cela me poussa à rattraper mes lacunes. Je passais alors le plus clair de mon temps à étudier, et me rendit compte que finalement, ce n'était pas si mal. Plus j'apprenais de choses, plus je me sentais vivante. J'entreprenais alors de difficiles équations, en apprenait plus sur la terre, sur la vie, mais ce qui me plaisait le plus, c'était la littérature. J'étais admirative des écrits de ces grands auteurs anglais qui parvenaient avec tant de poésie à exprimer ce qu'ils ressentaient au travers de personnages fictifs. Finalement, ils parvenaient à faire ce que j'étais incapable de faire. Exprimer leur sentiment verbalement, même s'il ne s'agissait que d'écrit. Je m'enfermais dans mes livres, m'échappant de ma prison dorée qui ne me plaisait pas, en apprenant plus sur le monde extérieur. J'étais passionnée et avide d'en apprendre plus encore. J'obtins mon diplôme haut la main et tentait de convaincre mes parents de m'envoyer à Harvard, aux États-Unis, pour poursuivre des études de droit. Pour ma mère, s'en était trop. Elle tenait tellement à ce que je me marrie la première et lui fasse de magnifiques petits-enfants avec un mari convenable que mon bonheur passait après. Mon père m'encouragea secrètement tout en restant impassible. Il avait beau avoir l'autorité, en ce qui concernait l'éducation de ses filles, il laissait sa femme décider. Au fond, je lui en ai toujours un peu voulu de ne pas s'être interposé plus que ça.

Néanmoins, lorsque je décidais finalement, malgré les hurlements hystériques que poussaient ma mère alors que je passais la porte d'entrée avec mes valises, de partir pour les États-Unis. Je prenais mon envol, m'envolant pour un autre pays, afin de réussir par moi-même ce qu'on cherchait à m'empêcher de faire : m'épanouir. Comme un oiseau enfermé en cage depuis des années, j'avais enfin pu m'échapper de ma prison dorée pour vivre ma propre aventure. C'est avec une grande appréhension mais surtout une grande excitation que je m'étais installée sur le campus d'une faculté de droit peu réputée de Californie, la seule que je pouvais me payer avec mes maigres revenus, ma mère ayant décidé de me couper les vivres, pensant sûrement que cela me ferait revenir. Mais ma détermination était à toute épreuve et rien n'aurait pu m'arrêter dans cette voix. Les cours me passionnaient, j'avais choisi le droit sans grande conviction pour cette filière en elle-même mais plutôt pour le prestige qui en ressortait, mais je finis par rêver de défendre autrui afin de faire justice. L'art de la plaidoirie, malgré ma timidité et ma réserve, me permis justement de gagner confiance en moi et de me montrer impitoyable dans un tribunal. En plaidant, je n'étais plus la même. J'étais cette Erin farouche et battante qui me plaisait tant. Durant mes études, je me donnais à fond, à défaut d'être dans une bonne université, afin d'espérer un avenir qui me permettrait de subvenir à mes propres besoins. Mais en attendant, j'alternais les cours avec un emploi de serveuse dans un bar miteux et des sous que mon père m'envoyait ponctuellement en secret. Je finis par obtenir mon diplôme et passa le tant redouté concours du barreau. Un coup de fil à mes parents et la mauvaise nouvelle fut annoncée : j'allais enfin devenir avocate. Je tentais de m'insérer dans un cabinet d'avocat et me contentait de la photocopieuse et du courrier, rien de bien glorieux. Je pris pourtant mon mal en patience et finit par tout faire pour me rendre indispensable. Cela était absolument nécessaire car ce n'était pas par ma sociabilité que j'allais me faire remarquer. Je m'impliquais ainsi 24h/24 dans le cabinet. On me prêta alors quelques affaires mineures, dans lesquelles je finis tellement par m'impliquer que des confrères me firent une offre bien plus élevée que mes actuels collègues. J'intégrais alors leur cabinet en tant que leur égal, et pu obtenir plus de responsabilité. Mon travail commençait enfin. Nous avions finalement décidé de déplacer notre cabinet à New York. Sceptique au départ, je tombais amoureuse de cette ville à la minute où je sortais de l'aéroport. Des étoiles plein les yeux et de l'ambition à revendre, je m'installais dans un appartement miteux près de Brodway et commença à me faire au train de vie si mouvementé des New-yorkais.

C'est pourquoi il était si dur de revenir ici en Angleterre, même pour quelques semaines. La manière dont on me traitait me donnait l'impression de revenir des années en arrière, comme si je n'avais rien accompli depuis, comme si tous mes efforts n'avaient servis à rien. Je regardais mon père et mon cœur se brisa. Je ne risquais plus de le revoir avant longtemps.

- Je … commençais-je, avant de m'interrompre, faute d'idée.

Ma voix s'était brisée. Mon père me regarda avec une compassion qui me fendit un peu plus le cœur.

- Je sais, Erin. Les mots ne sont pas toujours nécessaires pour exprimer ce que l'on ressent. Tes yeux ont toujours parlé d'eux-mêmes.

Dans un élan qui m'étonna moi-même, je couru dans ses bras et versa une larme. Mon père releva mon visage et le prit entre ses mains, planta ses yeux dans les miens.

- Je suis très fier de toi et de tout ce que tu as accompli. Tu es une battante et tu as toujours été prête à te battre pour vivre ta vie. Je ne t'en veux pas. Mais n'en veux pas à ta mère. Ce n'est pas de sa faute, elle est comme ça. Elle t'aimera toujours, même si tu en doute.

Je ne pouvais aligner un seul mot. Déjà peu bavarde, j'étais tout simplement incapable de parler, la tristesse était trop grande. Je savais que c'était la seule solution pour m'émanciper définitivement, mais ça me brisait le cœur. Je m'écartais pour feindre de fermer la valise, mais c'était surtout pour essuyer une nouvelle larme qui coulait le long de ma joue. Mon père me rejoignit et boucla ma valise d'un tour de main.

- J'ai tout de même une requête à te soumettre, et j'espère que tu y sera sensible, pour une fois.

Je le regardais avec étonnement. Ma mère m'en soumettait une dizaine par jour, mais mon père, lui, ne m'avait jamais rien demandé. J'arquais un sourcil, sceptique, mais lui fit signe de la tête de continuer. Au lieu de prendre la parole, il attrapa la télécommande et alluma la télévision en mettant la chaîne des infos en continu. La guerre, la mondialisation, la bourse, et enfin un sujet en particulier qui lui fit monter le son.

- Regarde. M'ordonna-t-il.

Je fis alors plus attention à ce que le journaliste racontait.

- Suite aux événements ayant eu lieu à Jurassic Park, le gigantesque parc abritant de féroces dinosaures, un recours est actuellement exercé contre l'entreprise INGEN, qui était dirigée par le docteur John Hammond avant son décès, afin d'établir la responsabilité pénale de ceux qui ont permis la disparition et la mort de nombreuses personnes présentes sur l'île au moment des incidents. Plusieurs pistes sont explorées quant à...

Des images du parc et de son ancien gérant défilèrent à l'écran et je les regardais sans vraiment chercher à comprendre. Mon père sembla le remarquer.

- Erin, j'ai su par le biais de mes connaissances que Tim Murphy, le petit-fils de John Hammond, est intéressé par tes compétences en matière de plaidoirie. Visiblement, des confrères t'aurais recommandé auprès de lui et aurait vanter tes qualités d'avocate. Il souhaiterait que tu te rendes sur place pour les défendre au cours du procès exercé contre la compagnie INGEN.

Je le regardais, incrédule. Qu'est-ce que je pouvais bien pouvoir y faire ? Cette affaire n'était absolument pas ma spécialité. Je n'y connaissais rien à ce parc, aux dinosaures, ni à cette compagnie. A vrai dire, les dinosaures, ce n'est pas mon truc. C'était juste de gros lézards féroces et plutôt moches qui font peur.  Je ne m'y étais jamais intéressée, et qu'un incident ait eu lieu sur le parc ne m'étonnait absolument pas. Pour moi, ce John Hammond avait joué avec le feu, plusieurs fois déjà, puisque j'avais vaguement suivi les affaires à la télévision, et en avait payé le prix. Le problème, c'est que des innocents l'avaient également payé de leur vie. Pour moi, quel que soit le responsable, ce parc devrait être fermé immédiatement. Et voilà qu'on voulait m'embaucher pour empêcher cela et leur faire échapper à la justice. Je secouais vivement la tête.

- Désolée papa, mais je ne me vois pas me rendre là-bas. Ce n'est vraiment pas dans ma vision des choses.

Il me fixa alors intensément.

- Erin, c'est peut-être la chance de ta vie. Ton travail peut être reconnu de manière internationale. Une affaire aussi médiatisée ne pourrait t'apporter que du positif dans ta carrière. Tu es une battante, je sais que tu pourrais gagner cette affaire en les défendant du mieux que tu peux.

Il ne comprenait pas. Je ne voulais pas me mêler de cette affaire. Mon cabinet new-yorkais et mes dossiers actuels me suffisaient amplement, je croulais sous le travail. Je n'avais pas à m'embêter d'une pareille affaire.

- Cette affaire ne m'intéresse en rien. Répondis-je simplement en attrapant mes affaires.

Mon père me retint par le bras avant que je ne quitte la pièce.

- Tu as déjà défendu des personnes qui étaient en tord Erin. Tu sais faire abstraction de la morale. Tu ne sais rien de cette affaire, tu es avocate, tu sais bien qu'il ne faut pas juger trop vite sur les apparences. Je veux simplement que tu y réfléchisses. Cette affaire est peut-être la chance de ta vie...

Sur ces mots, je ne me retournais pas et m'en allait discrètement par la porte de derrière. Je ne tenais pas à dire au revoir à ma mère ou à ma sœur, cela créerait un cataclysme. Une fois à l'aéroport, je pris un billet pour le prochain avion disponible. Dans la salle d'embarquement, je sortais mon ordinateur et commençait à me renseigner sur les drames impliquant le Parc. Au fur et à mesure des lignes, mon esprit s'affairait à réfléchir. Mon père avait peut-être raison. Et si cette affaire faisait décoller ma carrière ? Après tout, nous les avocats, ne sommes pas obligés d'être en accord avec la vision de nos clients. Nous sommes engagés pour les défendre, en toute objectivité. Je l'avais déjà fait, pourquoi ne pas le refaire ? Et même si débarquer sur cette île ne me plaisait pas beaucoup, le jeu en vaudrait sûrement la chandelle. Mais déjà que je ne tolérais que très peu un chiot ou un chaton, me retrouver sur une île regorgeant de gros lézards dangereux me semblait fort peu sympathique. Je refermais mon ordinateur, indécise.

A mon réveil, une fois arrivée sur le sol New-Yorkais, je sortais mon téléphone portable et composait le numéro de mon père.

- Papa, c'est Erin. Il faut que tu me mettes en relation avec monsieur Murphy. J'accepte de devenir leur avocate.  




*Point Fort :


Maintenant, il ne me restait plus qu'à me préparer psychologiquement pour cette grande aventure. Moi qui rêvait de m'émanciper, en partant sur cette île, c'était chose faite. J'espérais que ma mère serait un tant soit peu fière de moi, si toutefois j'en venais à leur faire gagner ce procès. Ce n'était toutefois pas gagné, en vue de la presse qui cherchait à faire fermer le parc. A moi désormais de me rendre sur place et de me renseigner suffisamment pour produire un dossier recevable devant la Cour. Je n'avais pas le beau rôle dans cette histoire, c'était clair. Mais quelles étaient mes chances de succès ? Je jouais ma carrière sur ce coup. Ou ça passe, ou ça casse. J'avais fait des études de droit, certes dans une université peu renommée, mais j'avais acquis les bases. J'avais travaillé dans deux cabinets d'avocat et remporté de nombreuses affaires. Je commençais à me faire un nom dans le métier malgré mon jeune âge, pour ma véracité lors de mes plaidoiries, même concernant les affaires les plus mineures. Pour une affaire d'une aussi grande gravité, on pourrait en conclure que ma détermination n'en serait que plus grande. J'avais le talent de convaincre un jury grâce à ma fougue et mon éloquence. J'étais également capable de m'adapter à l'environnement et suffisamment curieuse pour récolter des éléments afin d'agrémenter mon dossier et ma plaidoirie. De plus, coupée du monde, je ne risquais certainement pas de m'éparpiller et pourrait me consacrer exclusivement à cette affaire. J'avais veillé à ce que mes dossiers soient repris par mes collègues du cabinet, un tant soit peu jaloux de la proposition qui m'a été faite. Après tout, quel avocat ne tenterait pas sa chance dans une affaire si médiatisée ? Celui qui ferait gagner le parc serait reconnu de manière internationale et s'assurerait sa réputation sur plusieurs années. Mon ambition ne pouvait qu'augmenter ma détermination.




*Point Faible :


Le seul problème, c'est que je ne croyais pas en cette affaire. Au fond, je croyais en la culpabilité d'INGEN et je serais, en tant que simple citoyenne, pour la fermeture immédiate du parc et leur condamnation. Mais je suis engagée en tant qu'avocate, mes convictions personnelles n'entrent pas en ligne de compte. Il va falloir que j'y fasse abstraction parce qu'en plus, je n'apprécie pas franchement les dinosaures. Je n'ai rien contre eux mais pour moi, ce ne sont même pas des dinosaures, mais des gros OGM qui n'auraient pas dû voir le jour. John Hammond avait joué avec le feu plusieurs fois et avait mis des vies en danger pour assouvir sa folie des grandeurs. Ce parc était un danger public. De plus, mon jeune âge témoigne d'une certaine inexpérience, surtout dans ce type d'affaire, puisque je n'ai encore jamais été confronté à ce genre de dossier. Il va également m'être difficile de m'intégrer une fois sur l'île, pour toutes ces raisons, mais également en raison de mon caractère. Je ne serai plus la simple avocate qu'on ne consulte que dans son bureau et qu'on revoit le jour de l'audience, je serai sur place pendant un long moment. Tisser des relations, ce n'est pas mon truc. J'appréhende cette expédition, c'est certain, mais je suis également surexcitée à l'idée de partir à l'aventure.




*Carrière envisagée :


Avocate




*Parrain :


Est-ce que quelqu'un vous a parrainé sur ce forum? Avez-vous découvert le forum par l'intermédiaire d'un membre ?

Nop, j'ai connu le forum grâce à Google Smile




*Codes :


Diabolus Grant






Spoiler:
 







Dernière édition par Erin Montgomery le Ven 26 Déc 2014 - 23:56, édité 13 fois
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Komar McGready

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MessageSujet: Re: « Les filles sont irréelles, elles se promènent comme des anges sur l’arc-en-ciel de nos rêves. » - Erin Montgomery    Mer 26 Nov 2014 - 23:22

Pressé de voir ça, encore une nouvelle, ça fait plaisir Smile
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Cole Hudson
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MessageSujet: Re: « Les filles sont irréelles, elles se promènent comme des anges sur l’arc-en-ciel de nos rêves. » - Erin Montgomery    Mer 26 Nov 2014 - 23:27

Bienvenue parmi nous Erin Very Happy

J'ai hâte de te lire Very Happy

Si tu as la moindre question, le moindre problème, n'hésites pas à m'envoyer un message privé Wink

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MessageSujet: Re: « Les filles sont irréelles, elles se promènent comme des anges sur l’arc-en-ciel de nos rêves. » - Erin Montgomery    Mer 26 Nov 2014 - 23:36

Bonsoir Erin Very Happy Quel prénom magnifique tu as donné à ton personnage Bienvenue à toi et surtout amuse toi. Je te souhaite bonne chance pour ta fiche Very Happy
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Erin Montgomery

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MessageSujet: Re: « Les filles sont irréelles, elles se promènent comme des anges sur l’arc-en-ciel de nos rêves. » - Erin Montgomery    Jeu 27 Nov 2014 - 11:51

Salut et merci à tous pour cet accueil Very Happy  j'ai posté ma fiche mais je ne la mettrais à jour que lorsque j'aurais tout terminé sur word. Je vais sûrement envoyer quelques messages privés, j'ai quelques questions vis-à-vis du contexte, je suis du genre un peu perfectionniste Rolling Eyes

Encore merci Smile
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Elina Moldovan

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MessageSujet: Re: « Les filles sont irréelles, elles se promènent comme des anges sur l’arc-en-ciel de nos rêves. » - Erin Montgomery    Jeu 27 Nov 2014 - 13:41

Oooooooliviaaaaaaaaa   Bonamusement sur le faux rhum sexy lady
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Shaélynn Moore
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MessageSujet: Re: « Les filles sont irréelles, elles se promènent comme des anges sur l’arc-en-ciel de nos rêves. » - Erin Montgomery    Jeu 11 Déc 2014 - 11:00

Bienvenue Erin Very Happy
J'ai hâte de pouvoir lire ta présentation en entier Smile

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John Hammond
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MessageSujet: Re: « Les filles sont irréelles, elles se promènent comme des anges sur l’arc-en-ciel de nos rêves. » - Erin Montgomery    Jeu 11 Déc 2014 - 19:55

J'ai vu les différents points de ta fiche et c'est très bien, continue dans cette voie en apportant les idées proposées par MP et ça devrait être bon Smile

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Erin Montgomery

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MessageSujet: Re: « Les filles sont irréelles, elles se promènent comme des anges sur l’arc-en-ciel de nos rêves. » - Erin Montgomery    Ven 12 Déc 2014 - 0:58

Comme dit par MP, j'attendais ces infos sur le contexte pour mieux visualiser et me lancer sur la suite. Vu que je serai en vacances la semaine prochaine, je la finirai dans les premiers jours. En espérant que ça vous conviendra Smile !
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Cole Hudson
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MessageSujet: Re: « Les filles sont irréelles, elles se promènent comme des anges sur l’arc-en-ciel de nos rêves. » - Erin Montgomery    Ven 12 Déc 2014 - 14:51

Eh bien j'ai hâte de lire ta fiche, ce premier avant goût était très intéressant et c'est avec plaisir que je lirais tout ça Very Happy As-tu besoin d'un meilleur avatar ? Ta photo est un peu petit, je peux essayer de te faire un truc un peu plus sobre que la normale > http://jurassicparkuniverse.forumactif.fr/t129-kit-avatar-et-signature-par-cole-hudson

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Elina Moldovan

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MessageSujet: Re: « Les filles sont irréelles, elles se promènent comme des anges sur l’arc-en-ciel de nos rêves. » - Erin Montgomery    Sam 13 Déc 2014 - 0:42

Je pense que si l'image est petite, c'est parce que tu as copier l'url de l'image dans le mauvais lien Erin, mais c'est pas grave on t'en veut pas    
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MessageSujet: Re: « Les filles sont irréelles, elles se promènent comme des anges sur l’arc-en-ciel de nos rêves. » - Erin Montgomery    Lun 22 Déc 2014 - 19:18

Je vais changer ça bientôt en même temps que la mise à jour de ma présentation Wink. Je l'avance sur word, pas de panique si la fiche ne paraît pas avancer, je vous tiens au courant, ce sera en ligne avant la fin de la semaine. Merci pour votre patience ! Smile
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Elina Moldovan

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MessageSujet: Re: « Les filles sont irréelles, elles se promènent comme des anges sur l’arc-en-ciel de nos rêves. » - Erin Montgomery    Lun 22 Déc 2014 - 22:51

Prend tout ton temps Erin, on n'est pas pressé Smile...

Non en fait dépêche toi!!!!!!! trop hâte de voir la suite
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MessageSujet: Re: « Les filles sont irréelles, elles se promènent comme des anges sur l’arc-en-ciel de nos rêves. » - Erin Montgomery    Ven 26 Déc 2014 - 23:53

Joyeux Noël à tous Very Happy !! J'espère que vous passez de bonnes vacances et de bonnes fêtes.

J'interviens pour vous dire que ma fiche est normalement terminée ! Il y aura sûrement des choses à revoir, notamment de vilaines fautes que j'ai trouvé mais que je n'ai pas encore eu le courage de corriger, bientôt promis Rolling Eyes (fatigue, fatigue...).

J'attends vos avis évidemment, notamment sur le contexte, mais pas seulement ! En espérant que ça vous ira.

Voilà voilà et désolée pour l'attente Wink
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MessageSujet: Re: « Les filles sont irréelles, elles se promènent comme des anges sur l’arc-en-ciel de nos rêves. » - Erin Montgomery    Sam 27 Déc 2014 - 13:28

De bonnes fêtes à toi aussi Erin Smile J'ai lu ta fiche en entier et j'avoue que ton personnage est très intéressant. La façon dont tu as rempli les différents points en racontant une histoire continue est plutôt novateur sur ce forum. J'apprécie beaucoup Wink Vraiment rien à redire et l'orthographe c'est pas vraiment un problème en soi, tout le monde fait des fautes. Même moi je ne fais pas toujours attention lol pourtant dieu sait à quel point je suis regardante Very Happy Certains pourront confirmer

Je serai très curieuse de pouvoir suivre l'évolution d'Erin sur le parc. Le fait de travailler pour Tim est plutôt intriguant Very Happy. C'est une excellente idée.

J'ai envie de dire que l'attente de ta fiche en vaut vraiment la peine.

J'espère sincèrement que tu te plairas parmi nous. Bienvenue chère collègue Wink Et qui sait...on se rencontrera peut-être un jour ingame Au plaisir!
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MessageSujet: Re: « Les filles sont irréelles, elles se promènent comme des anges sur l’arc-en-ciel de nos rêves. » - Erin Montgomery    Sam 27 Déc 2014 - 13:45

Merci beaucoup Lola Smile ! Contente que ça te plaise . J'ai hâte aussi de voir ce que ça pourra donner sur le parc
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Shaélynn Moore
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MessageSujet: Re: « Les filles sont irréelles, elles se promènent comme des anges sur l’arc-en-ciel de nos rêves. » - Erin Montgomery    Dim 28 Déc 2014 - 14:12

Ha Very Happy Je suis bien contente de pouvoir lire ta fiche surtout quand c'est de si bonne qualité Smile
Comme l'a dit Erin, l'idée de faire une grosse histoire avec des paragraphes pour chaque section c'est franchement une super idée Smile
Je suppose que tu a du voir les détails avec John Hammond pour la suite de tes aventures donc je valide ta fiche Smile
Bienvenue à la maison Erin Smile En espérant te croiser en rp Smile Si tu a des questions ou autre n'hésites pas Smile

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MessageSujet: Re: « Les filles sont irréelles, elles se promènent comme des anges sur l’arc-en-ciel de nos rêves. » - Erin Montgomery    Dim 28 Déc 2014 - 16:28

Hi hi hi Shaéchou m'a appelée Erin Very Happy Désolée mais je pouvais pas m'empêcher de faire la remarque. Il y en a qui vont avoir du mal de changer les bonnes vieilles habitudes
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Cole Hudson
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MessageSujet: Re: « Les filles sont irréelles, elles se promènent comme des anges sur l’arc-en-ciel de nos rêves. » - Erin Montgomery    Dim 28 Déc 2014 - 20:06

De très bonnes fêtes à toi Erin et à vous tous au passage, je suis enfin de retour chez moi et j'ai eu la joie de pouvoir finalement lire ta fiche intégralement Very Happy J'avais déjà un peu discuté avec John Hammond de certains points pour ton histoire donc à ce niveau pas tellement d'étonnement si ce n'est mon impatience, j'ai absolument trop hâte de voir où tout ça va mener Very Happy

Comme l'a dit Lola, ta fiche est superbe et novatrice, tu écris bien malgré les sois-disant fautes que je n'ai pas pu trouver tellement j'étais pris par le contexte, c'est super bien pensé franchement ^^ L'attente en valait effectivement la peine comme tu dis si bien Lola :p

J'espère pouvoir te croire ingame un de ces jours ! Au plaisir et encore de joyeuses fêtes Very Happy

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MessageSujet: Re: « Les filles sont irréelles, elles se promènent comme des anges sur l’arc-en-ciel de nos rêves. » - Erin Montgomery    Dim 28 Déc 2014 - 21:21

J'ai pu lire (avec une grande satisfaction) l'intégralité de ta fiche.
Il en va de soi que tu es validée pour cette superbe fiche.
L'année 2015 va commencer d'une très belle manière.
Au plaisir de te voir RP Smile

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Shaélynn Moore
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MessageSujet: Re: « Les filles sont irréelles, elles se promènent comme des anges sur l’arc-en-ciel de nos rêves. » - Erin Montgomery    Dim 28 Déc 2014 - 22:12

Lola pardon xD Sachez que je retiens votre premier pseudo et que tout vos personnages suivant sont regroupés sous le premier xDVoilà :p
Donc on a officiellement deux Erins à vie et c'est tout :p

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MessageSujet: Re: « Les filles sont irréelles, elles se promènent comme des anges sur l’arc-en-ciel de nos rêves. » - Erin Montgomery    Mar 30 Déc 2014 - 18:57

Je suis vraiment ravie que ma fiche vous convienne ! Un grand merci encore une fois pour votre accueil, ma validation, et à très bientôt ingame j'espère Smile
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Elina Moldovan

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MessageSujet: Re: « Les filles sont irréelles, elles se promènent comme des anges sur l’arc-en-ciel de nos rêves. » - Erin Montgomery    Mar 30 Déc 2014 - 19:29

titre de mon image Jolie Erin, Tu t'étais déjà emparer de mon coeur par ton choix d'avatar, tu as désormais conquis mon âme  
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Erin Montgomery

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MessageSujet: Re: « Les filles sont irréelles, elles se promènent comme des anges sur l’arc-en-ciel de nos rêves. » - Erin Montgomery    Mar 30 Déc 2014 - 19:40

Oh ben je prends ça pour un super compliment Wink merci !
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MessageSujet: Re: « Les filles sont irréelles, elles se promènent comme des anges sur l’arc-en-ciel de nos rêves. » - Erin Montgomery    Mer 31 Déc 2014 - 13:09

Rolling Eyes Mon dieu Elie dans toute sa splendeur xD il a un gros faible pour les Erin. T'inquiète il est toujours démonstratif à souhait C'est normal hi hi hi! Si il est trop chiant je m'en occuperai
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MessageSujet: Re: « Les filles sont irréelles, elles se promènent comme des anges sur l’arc-en-ciel de nos rêves. » - Erin Montgomery    

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« Les filles sont irréelles, elles se promènent comme des anges sur l’arc-en-ciel de nos rêves. » - Erin Montgomery
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